Ma participation au blog de Libertymaman

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Cette semaine, j’ai participé à la rubrique {Mon sac de maman} de Libertymaman. N’hésitez pas à aller voir le contenu de mon nouveau sac à main 😉

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Et la vie suit son cours…

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Voilà maintenant 2 mois que je n’ai eu le temps de venir papoter par là. Il faut dire que nos vies ont été bien bouleversées.

En novembre, nous avons commencé à mettre Poupette chez une nounou, à 250m de chez nous : le bonheur. C’était un petit contrat de 2 après-midis par semaine, pour que la puce s’habitue, me libérer un peu de temps pour mes recherches d’emploi, et que l’on ait une assistante maternelle prête à passer en temps plein si jamais je venais à trouver du travail.

Nous avons bien fait, car j’ai été appelé en décembre pour un remplacement de congé maladie dans la pharmacie d’une grosse clinique clermontoise. Autant dire que le mois de décembre ne fut pas de tout repos pour toute la famille. La puce s’est très bien habituée à ce nouveau rythme de vie, sa nounou est fantastique, elles ont fait des petites activités pour Noël, et nous avons eu pleins de cadeaux ! Roudoudou a du lui aussi aménager son emploi du temps, il a beaucoup géré la puce lorsqu’il rentrait le soir, et il a passé ses vacances de Noël seul à la maison avec elle.

Pour moi ce fut dur, après un an à ne rien faire, j’avais peur de ne plus être apte à bosser, réfléchir… De ce côté là, j’ai vite été rassurée ! Je me suis retrouvée avec toute la pharmacie à charge lors de la semaine du nouvel an, beaucoup de stress mais je m’en suis bien sortie. Je partais de la maison tout le monde dormait encore, je rentrais 1/2 heure avant le coucher de la puce… 2 semaines de grèves de train au milieu… Bref, je fus bien contente que mon contrat se termine !

Apparemment j’ai fais sensation, moi qui n’avais jamais travaillée en milieu hospitalier et qui en rêvait, il semblerait que je serais rappelée dès qu’ils auront de nouveaux besoins… Et je vais enfin avoir une expérience professionnelle à inscrire sur mon CV. Bref, un bilan plutôt positif, même si je suis ravie de retrouver mon petit bébé, qui n’en est d’ailleurs plus vraiment un. Je trouve qu’elle devient vraiment une petite fille, qui nous charme, nous teste, et a son caractère (coquine et espiègle !).

Ah oui, et sinon on a fêté son 1er Noël, elle a été pourrie gâté, c’était super 😉

L’égalité des sexes : à sens unique ?

Je ne suis pas réellement une féministe, hyper engagée pour la cause des femmes… Non, pas vraiment, les femmes ne sont pas réellement mes amies je devrais même dire… Je suis plutôt du genre à traîner avec des mecs, boire des bières et roter ! Et ce que j’aime par-dessus tout, c’est prendre leur défense, à ces pauvres bonshommes. Pas ceux qui sont vraiment des gros malotrus. Non, les autres, ceux que l’on oublie très régulièrement, les nouveaux hommes, qui considèrent leur femelle comme leur égal. Il y en a beaucoup plus que ce que l’on croit, mais il y a aussi cette nouvelle génération de femmes, celles qui les rabaissent en permanence et ne les laissent pas s’affranchir. Je m’en va vous expliquer :

Depuis que nous sommes rentrés dans cette grande aventure de la parentalité avec Roudoudou, on s’est rendus compte que nous n’étions pas des parents mais un papa et une maman. Oui, les gens ne pensent pas que Roudoudou puisse être mon égal auprès de Poupette. Bon, OK, niveau physique, il y a 2-3 différences qui ne m’ont pas échappées. C’est moi qui ait enflé (quoique), c’est moi qui ait souffert pendant l’accouchement et pas dormi pendant près de 36h (quoique), c’est moi qui ait allaité la poupette (quoique).

Lors de la préparation à l’accouchement, nous sommes tombées sur une sage-femme qui m’a demandé ce que Roudoudou voulait faire lors de l’accouchement, voulait-il être présent et m’accompagner ? Et là je suis tombée des nues : et oui, depuis le début de la grossesse, on ne lui demandait jamais son avis à mon mari, pourtant, il était à 50% responsable de mon état. Et donc, il m’a accompagné à chaque séance de préparation à l’accouchement, car c’était SON choix. Ce qui surprenait notre entourage, quand on disait : on était à notre séance de préparation à l’accouchement – Ah bon il t’a accompagné ? – Ben oui, à toutes, pourquoi ? Il faut dire que nous avions une sage-femme libérale qui nous calait les rendez-vous en individuel les soirs, à l’hôpital, c’était en pleine journée, on sent bien que ces messieurs ne sont pas les bienvenus !

Pendant l’accouchement, il a été là de A à Z, m’a coaché, soutenu, rassuré, n’a pas juste servi à ce que je lui broie la main et crie dessus comme c’est bien souvent représenté ! Son père avait essayé de l’en dissuader, lui expliquant qu’il y a beaucoup de sang, c’est crade, et qu’il préférait peut-être être ailleurs. Ce à quoi je répondais que moi aussi, je préférerais peut-être être ailleurs, mais que j’avais BESOIN de lui dans cette épreuve, genre on avait plus ou moins convenu de ça quand on s’est marié (pour le meilleur ET pour le pire). Au final il a été parfait, on ne lui a pas demandé de sortir lors de la péridurale car je pense que ça se sentait qu’il était à fond avec moi. D’ailleurs, les derniers temps de la grossesse, il lui est arrivé de me dire : “Quand ON aura accouché”. Lors des visites, l’une des questions qui revenaient avec “t’as eu une épisio” (non mais des hémorroïdes ! Comment ça c’est dégueu, et me demander si je me suis pris un coup de scalpel dans la te-cha c’est pas dégeu peut-être ?) était souvent : “et Roudoudou, il est resté pendant ton accouchement ?”…

Lors de mon séjour à la mater, j’ai fais bien chier le personnel à demander que l’on attende Roudoudou pour le bain quand je savais qu’il arriverait dans 5 minutes. Je ne comprends pas que les maris ne puissent pas rester pour les nuits, car les journées se passaient à merveille vu que je n’étais pas seule à tout gérer, alors que la nuit…

Il a pris un mois de congés à mon retour à la maison, et nous nous sommes partagés biberons, couches et bains. A son retour au boulot, il savait aussi bien gérer la puce que moi.

Lors de nos vacances de cet été, c’est donc tout naturellement qu’il lui est arrivé d’aller faire les courses avec la puce, et là, il rentre et me dit : “J’ai hésité à me mettre sur les places spéciales famille à Intermarché”. Vous savez, les places près de l’entrée, un peu plus large pour que tu puisses ouvrir la portière largement et sortir le cosy. Je ne comprenais pas pourquoi il me disait ça, jusqu’à ce qu’il me montre la photo qu’il avait prise :

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Et oui, une maman avec un enfant… Et les papas ?! J’ai donc commencé à être plus attentive à la place des papas (bien que cela m’ait déjà interpellé auparavant), et en allant dans des toilettes publiques pour changer la puce, je lui ai demandé innocemment s’il y avait des tables à langer dans les toilettes des hommes… Vous connaissez la réponse… Et un papa solo qui va au Quick avec bébé ? Nous on a été ensemble dans les toilettes des femmes, il l’a changé pendant que je faisais mon pipi…

Pourquoi je pense que c’est en parti à cause des femmes ? Je pense qu’on veut tellement se persuader que nous sommes les seules à comprendre notre enfant, que l’on empêche les papas de prendre leur place. Combien de fois a-t-on entendu : “Mais non, la couche ne se met pas comme ça ! Laisse je vais le faire”… Au pire, papa ne fera pas pareil que maman, mais ça ne sera pas forcément mal fait… Juste différent !

Mon homme a tellement pris sa place de papa que j’ai du lui demander à un moment de me laisser celle de maman, mais je ne regrette pas !

Dimanche gourmand

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Un gâteau aux pommes, et mon pêché mignon, une tasse de Kusmi tea… Si vous ne connaissez pas cette marque, honte à vous ! Et ne me dites pas “j’aime pô le thé!”. Ben ouais, c’est normal, si vous buvez du thé en sachet dégueu de grande surface que vous faites infuser mille fois trop !

Là c’est leur avant-dernier, le thé euphoria, à base de maté grillé, chocolat et orange… Avouez, ça donne envie. Leur dernier est aussi très bon, le bb détox, au thé vert, maté et pamplemousse (je m’en suis gavée glacé cet été). Par contre, pendant ma grossesse, je ne pouvais plus m’autoriser mon ½ litre de thé matinal à cause d’une anémie, je me suis donc trouvée une tisane chez Lov organic, l’eau de fruits de baie sauvages, à base d’hibiscus, de cynorhodons et d’airelles, que je buvais également glacé cet été.

Ce sont donc des thés et infusions de qualité, dont il faut surveiller le temps d’infusion pour en profiter à fond (perso je ne m’embête pas, 3 minutes pour les thés, 4 pour les tisanes, car j’aime que ce soit léger). Le prix est tout à fait justifié, moi qui ne suis pas dépensière pour un sou, c’est mon petit plaisir. Pas facile de les trouver partout, perso dans ma ville de 15000 habitants il y a un épicier qui fait les boîtes, et à Clermont-Ferrand, un épicier qui les fait en vrac, pour recharger ses jolies boîtes (à exposer dans la cuisine !). Et sinon il faut guetter les frais de port gratuits sur leur site.

Et pour le gâteau aux pommes, voici la recette, c’est cadal (un cadal, des cadeaux) :

Ingrédients :

220g de sucre

1 paquet de sucre vanillé

3 oeufs

½ paquet de levure chimique

125g de farine

½ verre d’huile

3 à 4 pommes

Mélanger tous les ingrédients, puis rajouter les pommes coupées en petits morceaux.

Mélanger le tout à nouveau.

Mettre dans un moule beurré et cuire pendant 40 à 50 minutes à 180°C.

Bon goûter !

Bébé non grata

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Ask me about my blog

Nous sommes donc partis en vacances la première semaine de septembre en Bretagne… Il faut avouer que la moyenne d’âge n’était pas de 30 ans. Bien au contraire, il y avait beaucoup de retraités.

On pourrait penser que du coup, ils seraient tout joyeux à la vue de notre Poupette… Que nenni !

A la Baule, nous avons eu un mal fou à trouver un restaurant où nous pourrions passer avec la poussette, et quand on en trouvait un, soit disant qu’il était complet, même si 2 secondes avant ils avaient acceptés du monde.

A Guérande, nous avons repéré une table où l’on pourrait caler notre poussette sans soucis dans la cour d’une crêperie, qui était déjà occupé par un jeune couple avec leur bébé. Nous avons donc attendu qu’ils finissent, pendant que Roudoudou donnait le biberon à la puce.

J’ai donc été m’installer avant eux, et quand les retraités à côté de moi m’ont vu arriver avec la poussette, ils ont commencé à râler : “Décidément, c’est le coin des bébés ici ! C’est la nurserie !” Et quand Roudoudou est arrivée la puce dans les bras, l’apothéose : “Ah ben dis donc, de nos jours, c’est les hommes qui s’occupent des enfants…” (le papa d’avant avait aussi géré son bébé). Et le papy de rajouter : “Je ne sais pas si c’est une bonne chose.” Bien sûr, je n’ai rien osé dire, je me suis même mise à culpabiliser ! J’ai donc insisté pour faire faire le rot à la puce vu que Roudoudou n’y arrivait pas…

Pendant une semaine, nous avons donc rasé les murs, nous sentant de trop, comme bien trop souvent depuis que nous sommes parents. Un bébé, ça pleure. Un bébé, ça fait caca. Et à part les jeunes parents, ça n’enchante personne un bébé (passé les 30 premières secondes).

Les gens qui n’ont jamais eu d’enfants trouvent ça chiant un bébé : les jeunes parents ne sortent plus, se baladent avec le lit parapluie, mettent des photos chiantes sur Facebook (au passage, les photos du thermomètre de votre tableau de bord de voiture au mois d’août ne nous enchante pas plus).

Les gens qui ont des enfants plus âgés n’aiment pas se retrouver en contact avec ces petits aliens qu’ils ont réussi à faire évoluer… Pour peu que votre bébé ait fait ses nuits plus tôt, pleure moins, ou autre critère de comparaison entre bébé, ça leur fout les boules.

Les grands-parents en ont déjà assez de leurs propres petits-enfants qu’ils gardent au cours de l’année. Alors quand ils partent en vacances, ils ont tout sauf envie de se taper les enfants des autres !

Alors comment fait-on quand on est jeunes parents ? On attend que ça passe ? Que bébé grandisse ? On ne sort plus ? On change d’entourage ?

Et vous ? Vous avez ressenti ça ? Où l’on est parano ?

Quand l’instinct maternel se fait la malle

Il est un sujet qui déchaîne les foules aujourd’hui sur la région clermontoise, ce triste faits divers qui a commencé en mai, la disparition de la petite Fiona qui vient de trouver son épilogue.

 

Petit rappel des faits : en mai, une maman signale la disparition de sa fille. Enceinte de 6 mois, elle aurait été au parc Montjuzet (lieu prisé des clermontois, surtout en ce beau dimanche de mai) avec ses 2 filles, Eva et Fiona. Elle se serait assoupie, lors de son réveil elle récupère Eva, mais ne trouve pas Fiona. Elle rentre chez elle, si jamais Fiona l’y attendait (!), et seulement après elle prévient la police… Bien entendu, cela paraît farfelu, et 4 mois après les faits, la vérité a été dévoilée : la petite fille est décédée le samedi, après avoir reçu des coups de son beau-père (pour le moment, on ne sait pas si les coups ont causé sa mort, le beau-père dit qu’il l’a trouvé morte dans son vomi), la mère et le beau-père auraient pris peur et l’auraient donc enterrée en lisière du lac d’Aydat…

 

Depuis hier soir, cela me tourne dans la tête : comment a-t-ELLE pu ? Je veux dire, ma fille, c’est ma chair, mon sang, j’ai déjà cauchemardé que l’on s’attaquait à elle, j’en devenais folle. Et elle, elle aurait accompagné son mec pour qu’il l’enterre tranquillou ? Avec sa 2ème gamine dans la voiture qui attend tranquille en jouant à Candy Crush et le petit lardon dans le ventre qui donne des coups de pieds… Rassurez-moi, elle a été dépourvu d’instinct maternel ? J’ai envie de le croire, sinon ça veut dire que ça peut nous arriver aussi, à nous autres, les mamans « parfaites » qui jugeons ce fait divers derrière nos écrans et nos claviers.

 

Alors voilà, je ne juge pas, j’essaie de comprendre… A-t-elle un poids sur le cœur depuis 4 mois ? Ou alors elle s’en fout royal, parce que ce n’est pas elle qui l’a tué. L’a-t-il forcé à ne rien dire et à le conduire là où il l’a enterré (nue dans un sac en cuir) ? Est-ce une mère comme moi ? Qui est tombée sur le mauvais homme ? Ou est-elle comme lui…

 

Il paraît que l’instinct maternel n’est pas inné, peut-être ne l’a-t-elle jamais développé… J’ose l’espérer ! En tout cas, une petite fille ne jouera plus avec sa poupée à la maman, un bébé ne connaîtra jamais sa grande sœur, et va grandir sans ses parents… RIP Fiona

 

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Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants (ou pas)

Voilà maintenant 2 ans que je suis Madame ! Ce terme que je détestais me fait maintenant sourire, peut-être encore plus depuis que je suis en plus Maman

Il y a un peu plus de 3 ans, j’ai commencé à parler mariage à Roudoudou. J’en avais marre, après 6 ans ensemble, de parler de mon “petit-copain”, “concubin”, “colocataire” (ça c’était pour l’embêter). On réfléchissait à acheter une maison, et je trouvais que le fait d’officialiser notre situation serait plus simple. On a bien pensé au Pacs, mais je voulais porter son nom. Je savais que je voulais avoir des enfants avec lui, et il m’était impensable de ne pas porter le même nom que mes enfants, je me serais sentie sur la touche.

On passe sur la super demande en mariage après des mois de réflexion de sa part (super est ironique, j’ai eu une intoxication alimentaire qui nous a fait annuler la visite d’un des plus beaux endroits du monde où il comptait me faire sa demande), l’année d’organisation, qui du coup, tombe en même temps que la construction de notre maison (on ne fait pas les choses à moitié), pour arriver au grand jour : le 24 septembre 2011 !

Une centaine d’invités, un temps magnifique, le tout dans un château… Mais surtout, ses larmes qu’il a retenu sous le regard ému de l’assistance lors de mon arrivée à la mairie, les étreintes pour nous féliciter, les compliments, l’amour qui déborde !

Enfin, un livret de famille qui nous a été remis “Tu te rends compte, on est une famille !”, avec désormais une 1ère page de remplie, et j’espère d’autres qui suivront (le nombre fait débat, je compte sur Poupette pour faire pencher la balance de mon côté quand elle aura l’âge d’argumenter).

Lors de la naissance de notre puce, je lui ai demandé si c’était le plus beau jour de sa vie, et nous sommes arrivés d’accord sur le fait que c’était l’un des plus beaux jours de notre vie, ex-aequo avec notre mariage, et certainement la/les (rayer la mention inutile) naissance(s) à venir. Cette fois-ci, nous étions seul dans la salle d’accouchement, notre crevette que l’on venait de désobstruer pour qu’elle puisse respirer sur moi, et nous avons pu pleurer autant que nous le souhaitions. C’était un très beau jour, malgré la douleur, l’absence de petits fours et de champagne, la tenue moins saillante (c’est le moins qu’on puisse dire) et le manque de soleil… Mais au final, nos familles nous ont rejoins, ont pleuré en voyant Poupette, nous ont étreint pour nous féliciter, nous ont complimenter, l’amour débordait à nouveau ! (et j’ai également très peu dormi la nuit qui a suivi !)

Il y a 2 ans, nous faisions un grand pas dans notre vie de couple, qui nous a emmené là où nous sommes aujourd’hui, avec une fille de 5 mois, que nous allons faire garder pour la 1ère fois ce soir, afin de se souvenir de tous ces bons moments en tête-à-tête.

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PS : Ce sont nos noces de cuir, j’ai eu un portable en cadeau… ça marche quand même hein ? J’achèterais une housse en cuir pour aller avec !

PPS : Ce soir je récupère mon Nutribaby, j’en suis toute fofolle, mon dieu mes priorités ont vraiment évoluées !